À Bouaké, les autorités lancent une opération d’envergure pour identifier et immatriculer les véhicules administratifs. L’objectif est d’assainir, sécuriser et moderniser la gestion du parc automobile de l’État.
Depuis le mercredi 15 avril 2026, Bouaké vit au rythme d’une importante opération administrative.
Sur instruction du ministère en charge des Transports, des équipes sont sur le terrain. Elles contrôlent, vérifient et immatriculent les véhicules de l’administration publique.
Lancée en présence du directeur régional des transports et des affaires maritimes du Gbêkê, Turay Oumar, cette initiative marque une étape clé.
Elle s’inscrit dans une volonté claire. Celle de remettre de l’ordre dans le parc automobile de l’État.
Sur place, les agents travaillent méthodiquement. Ils procèdent à l’identification des véhicules. Ils examinent les documents.
Ces agents s’assurent également de la conformité de chaque dossier. Tout se fait dans le respect strict des règles en vigueur.
Le directeur régional a insisté sur les enjeux. Il a rappelé que cette opération vise à renforcer la transparence.
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Elle doit aussi améliorer la traçabilité des biens publics. Pendant longtemps, des irrégularités ont existé.
Certains véhicules échappaient au contrôle. Cette situation est en train de changer.
Au-delà du simple recensement, l’opération permet de lutter contre les fraudes. Elle limite les usages abusifs des véhicules administratifs.
Ce contrôle contribue aussi à une meilleure gestion du patrimoine de l’État.
Autre point important, la sécurité routière. Les autorités veulent s’assurer que tous les véhicules administratifs en circulation sont en règle.
Les plaques jaunes à inscriptions noires restent un signe distinctif. Elles permettent une identification rapide sur la voie publique.
Prévue pour s’achever le 17 avril 2026, l’opération pourrait faire école dans d’autres régions. À Bouaké, elle envoie déjà un signal fort.
Celui d’un État qui reprend le contrôle de ses biens et impose plus de rigueur dans leur gestion.
Nb: image d’archives
Esther Bognini (stagiaire)















